CIE TRAINTAMARRE DE 7H10

Avec des mots, des notes et des boîtes en bois, la Cie traintamarre de 7h10 raconte aux petits comme aux grands l’histoire de Sol, un coffret à musique parti pour un long, très long voyage...

Sol, c’est un voyage.

Celui de Sol, un coffret à musique parti à la recherche… de quoi ? D’un sol peut-être : celui qui lui donnera des racines ; celui qui l’aidera à trouver son propre la. Croyant que la Chine lui apportera des réponses, il décide de faire route vers l’Est ; mais les rencontres ne vont pas tarder à désorienter sa boussole... Récit de voyage mais aussi cheminement intérieur, l’histoire est structurée en quinze épisodes comme autant d’étapes de vie. D’ailleurs, la Chine est-elle vraiment le terme de la quête ? Et si Sol courais... après la lune ?

Sol, c’est une farandole d’instruments.

Profondément liée à l’histoire, la musique est inscrite dans la trame narrative à travers les figures de la boîte à musique et d’autres instruments-personnages. Inspirées du folklore des différents pays traversés, les compositions originales de Michel Tiertant forment ainsi un contrepoint essentiel du texte, avec lequel elles dialoguent tantôt en alternance, tantôt en accompagnement. Elles font appel à la polyvalence de musiciens de haut niveau : clarinette, violoncelle, piano, accordéon, kantele, mandoline, balalaïka, morin khuur, galoubet, hulusi, glockenspiel, percussions, chant... À chaque pays correspond un instrument traditionnel associé à un aspect de l’écriture musicale (rythmique, harmonique, mélodique...) caractéristique des styles évoqués.

Sol, c’est quatre conteurs-musiciens déployant une histoire.

ls la racontent au public tout en la partageant entre eux. Au fil du voyage de Sol, ils passent d’un instrument à l’autre comme ils glissent de la musique au récit ou au dialogue. Alternant passages contés et scènes plus théâtrales, ils créent des tableaux successifs, deviennent tour à tour différents personnages, sans jamais laisser la fiction prendre tout à fait le pas sur la réalité du plateau.

Celui-ci, aux allures d’entrepôt, pourrait être l’atelier de l’artisan chez qui vit la boîte à musique avant d’entamer son périple ; c’est en tous cas l’espace matriciel d’où naît son histoire. Car Sol traverse deux continents à la recherche de ses origines… mais l’essentiel était là dès le départ, autour de lui, en lui. Jouant sur les multiples configurations de caissons en bois de différentes tailles, la scénographie métamorphose l’espace pour suggérer, à chaque escale du voyage, les souvenirs de Sol.

Qu’ils jouent d’un instrument, chantent ou racontent l’histoire, les conteurs-musiciens sont toujours impliqués théâtralement. L’acteur principal porte ainsi l’essentiel du texte tout en partageant la parole avec les trois autres interprètes, dont les interventions sont essentielles à l’unité du groupe, jamais scindé entre comédien et musiciens. L’identité scénique de chacun évolue alors parallèlement à la quête d’identité du personnage, rythmée par les variations de registres d’un spectacle tantôt léger, tantôt grave, mais toujours fantaisiste.

Illustrations: Ernesto Lucas Herrera Orta

Revue de presse – festival d’Avignon 2016

« La compagnie Traintamarre de 7h10 prouve une nouvelle fois l’originalité et l’exigence de son travail. »

« Ulysse Barbry donne vie avec enthousiasme et énergie à ce texte poétique et touchant. »

« trois excellents musiciens »

« décor élégant et très joliment éclairé »

« Un spectacle délicat à conseiller pour toute la famille. »
(Yann Albert, La Petite Revue, 26 juillet 2016)

« Ce spectacle pour enfants reflète le style et les qualités de la compagnie Traintamarre de 7h10 qui allie le théâtre et la musique dans une fantaisie de bon aloi. »

« tout est fait avec beaucoup de goût »
(Gilles COSTAZ, critique au « Masque et la Plume », Webthéâtre, 27 juillet 2016)

« partez à la découverte d’un riche métissage musical »

« la compagnie Traintamarre de 7h10 revient au festival avec une nouvelle création haute en couleur »

« à aller voir pour les amoureux de musique »
(Johan Barthélémy, La Provence, 25 juillet 2016)